L’idée de la création de JurisCloud poursuivait son chemin, mais encore fallait-il la doter d’un cadre économique réaliste qui puisse rendre son exploitation pérenne.

La mode est au Cloud, et avec elle celle du  » Payer ce qui est consommé  » et juste cela ! L’idée est séduisante.

C’est cette notion qui nous a guidé, mais qui n’était pas applicable de façon brute à 100 %, parce que JurisCloud va plus loin que la génération et la transmission de documents.

JurisCloud intègre l’hébergement de l’application qui doit être extrêmement sécurisé, les liaisons tout aussi sécurisées avec ses partenaires Greffes, Journaux d’annonce légales, Huissiers… Le tout dans un contexte technique qui doit être disponible d’accès à plus de 99%. Idem pour les données qui sont enregistrées dans des coffres forts numériques sécurisés, pour les moteurs d’authentification des pièces, la garantie de conservation, la possibilité pour les utilisateurs de créer des accès privatifs et sécurisés à chacun de leurs clients…

Nous avons donc acté pour une tarification double : Un abonnement mensuel qui rémunère les services permanents et un coût à l’acte dans le plus pur esprit du Cloud. En revanche, pendant la période de la construction du modèle économique et du tarif qui en découle, nous avons toujours gardé un puissant réalisme économique. Une approche qui doit permettre à tous de bénéficier du service.

Enfin nous avons envisagé 2 cas de figures, selon que le Conseil ne pratique que la création ou que son activité l’implique dans la gestion.

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